Du 7 au 9 février 2026, la Libye accueille l’ITTF Africa Cup. Un tournoi charnière qui pourrait briser le duopole Égypte-Nigeria, invaincu sur le titre masculin depuis 1991.
Pourquoi c’est important ?
Après 34 ans de domination absolue, le tennis de table africain atteint un point de bascule. L’enjeu dépasse le simple trophée : les places pour les événements mondiaux ITTF sont en jeu, poussant les nations émergentes à une préparation sans précédent.
L’état des lieux : Un duopole menacé
L’Égypte et le Nigeria trustent historiquement l’or et l’argent. Mais l’écart technique se réduit :
- Le Nigeria s’appuie sur ses piliers : Quadri Aruna et Olajide Omotayo.
- L’Égypte mise sur sa profondeur de banc.
- La menace : L’Algérie (Bouloussa) et le Bénin (frères Salifou) affichent désormais un niveau “Top 100” mondial capable de bousculer la hiérarchie.
Les chiffres clés
- 12 nations : Présence de délégations allant du Maghreb à l’Afrique du Sud.
- 34 ans : La durée de l’invincibilité combinée Égypte/Nigeria.
- 2 étapes : Un sprint de 72 heures entre phase de poules et élimination directe.
Le Format
La compétition impose un changement de rythme pour les athlètes :
- 7 février : Round-robin (groupes de 3-4). Format court (Best of 5) où l’erreur est interdite.
- 8-9 février : Tableau KO. Format long (Best of 7) récompensant l’endurance physique et mentale.
Le grand angle
Il faudra surveiller particulièrement le Bénin. Avec Abdel-Kader et Farouk Salifou, la nation ouest-africaine dispose pour la première fois d’un binôme capable de déloger un cador du podium.
E.V
Source : ITTF
