Le stade de Kégué a accueilli le samedi 25 avril 2026, une séance de fitness inédite baptisée “Lan’Mé XiN”. Sous l’impulsion du coach Marc Newman, une cinquantaine de ténors ont prouvé que la vitalité n’a pas de date de péremption.
Accompagnés de jeunes venus en soutien, ces aînés ont investi le terrain pour briser le mythe de la vieillesse fragile. Au programme : ateliers de mobilité, étirements adaptés et réveil musculaire sous l’œil de coachs experts.
« L’objectif était de poser les jalons d’un club pérenne. J’ai été marqué par l’énergie déployée ; c’est un moment fort qui nous encourage à aller plus loin », explique le promoteur Marc Newman.
Un engagement pour la communauté
Pour les encadreurs, cette initiative répond à un vide; celui d’offrir un cadre aux personnes de cet âge pour pouvoir pratiquer idéalement le sport. Le coach fitness et masseur-thérapeute Kuevi, souligne l’importance de cette prise en charge :
« La majeure partie des personnes du troisième âge est délaissé en termes d’événements sportifs. Il est essentiel qu’ils puissent bénéficier d’une meilleure santé physique et mentale pour vieillir dans de meilleures conditions auprès de leurs familles. »
Sur le terrain, l’enthousiasme est palpable. Johnson Simon, l’un des participants, ne cache pas sa satisfaction :
« La santé n’a pas de prix. Celui qui ne pratique pas de sport est comme un arbre sans sève. Si ce projet peut s’inscrire dans la durée pour nous, les plus de 50 ans, ce serait une excellente chose. »

Marc Newman en plein exercice
Lan’Mé XiN au cœur des quartiers
L’ambition de « Lan’Mé XiN » dépasse le cadre ponctuel. Le promoteur souhaite désormais créer des clubs de proximité. Le concept est simple : dès que 10 personnes sont inscrites dans une zone, les séances démarrent.
« Notre ambition est d’intervenir au cœur des quartiers pour offrir aux aînés un cadre propice à leur autonomie », précise Marc Newman.
Un plaidoyer pour la longévité
Au-delà de la performance, c’est un engagement personnel profond qui porte l’initiative.
« Ce projet me tient à cœur. J’aurais aimé que mes parents en bénéficient, mais ils sont partis trop tôt », confie le promoteur avec émotion. Il lance enfin un appel à la jeunesse : « C’est notre responsabilité de porter ce projet ensemble pour offrir une “rallonge” de vie à nos parents. »
Miss Darlix.
Crédit photo : Lan’Mé XiN


