Le Comité National Anti-Dopage du Togo (CONAD-Togo), sous le haut patronage du ministre des Sports et des Loisirs, organise depuis hier, un
atelier d’éducation et de formation sur la lutte contre le dopage dans le sport au bénéfice des arbitres, des équipes nationales, des fédérations sportives et des Directeurs Techniques Nationaux (DTN).
La rencontre a été ouverte par M. Lemou Longniwa, attaché de cabinet au ministère en charge des sports, représentant son ministre de tutelle, en présence du coordonnateur du Comité National Anti-Dopage, M. Kaina Bèrènekè et du Secrétaire général dudit ministère, M. Kodzo Aganon.
Le dopage est un véritable phénomène qui est aujourd’hui, une réelle préoccupation au plan national et mondial et qui compromet non seulement la santé des sportifs, mais aussi ternit l’image des Etats et des sportifs eux-mêmes. Face à cette situation, le Togo a engagé une lutte acharnée contre ce fléau des temps modernes, dans le but de moraliser les sportifs et de l’éradiquer. C’est dans cette dynamique que le Comité National Anti-Dopage du Togo (CONAD-Togo) a initié cet atelier de deux jours au profit des acteurs du sport. En somme, le gouvernement togolais aspire à venir à bout de ce fléau en favorisant la pratique d’un sport sans triche ni tromperie, afin que les athlètes puissent parvenir à des performances et victoires loyales.
Selon le coordonnateur du Comité National Anti-Dopage du Togo, M. Kaina Bèrènekè, une dizaine de communications seront animées pendant les deux jours. Les grandes lignes seront axées sur la convention internationale, le dopage, pourquoi mener la lutte, l’éthique du sport, les directives opérationnelles pour la mise en œuvre de la convention, le code mondial anti-dopage, le contrôle et les activités proactives au niveau des sports. A la cérémonie d’ouverture des travaux de cet atelier, le représentant du ministre en charge des sports, M. Longniwa Lemou a relevé la virulence du fléau qu’est le dopage, et qui constitue une réelle préoccupation pour les Etats. Et face à l’ampleur et aux effets nocifs du dopage, « l’inaction des pouvoirs publics ou leur silence ne fera qu’accentuer le phénomène dans toutes ses dimensions. » C’est pourquoi, a ajouté M. Lemou, dans la lutte contre cette indigne pratique, le Togo a signé la déclaration de Copenhague en 2003 et internalisé la convention internationale contre le dopage dans le sport, adoptée à Paris le 19 octobre 2005 à travers la loi No 2009-008 du 20 mai 2009. Le représentant du ministre a rendu un vibrant hommage au chef de l’Etat Faure Essozimna Gnassingbé, pour son engagement dans cette lutte et pour avoir doté le Togo d’un arsenal juridique en phase avec les objectifs assignés à cette lutte. Il a ensuite exhorté les bénéficiaires de l’atelier à tirer le meilleur de cette formation et servir désormais en tant que combattants infatigables.
SimE.