Ayélé AMEMADO est une joueuse de football Togolaise. Passée par APACHE FC durant plusieurs années, elle évolue désormais au sein de l’Entente II.
Au cours de cette interview, Ayélé revient sur son début de carrière, ses aspirations et nous livre son opinion sur l’évolution du football féminin.
Entretien exclusif pour Ahouevi info.
« Aujourd’hui, tous les clubs se valent c’est-à-dire que le football féminin fait de bons significatifs… » Ayélé AMEMADO
Ahouevi : Bonjour Ayélé, Présentez-vous à nos lecteurs ?
Ayélé : Bonjour, je suis Ayélé AMEMADO et je suis joueuse de football à Entente II.
Ahouevi : Comment avez- vous débuté le football ?
Ayélé : Déjà, j’ai découvert ma passion pour le football sur les bancs d’école. En classe de sixième, j’ai intégré mon premier club, Apache FC grâce à un professeur d’EPS, ce qui a lancé ma carrière.
Ahouevi : Pourquoi avoir choisi le football comme discipline ?
Ayélé : J’ai choisi le football parce que c’est un sport que j’adore depuis mon enfance. Et si je me souviens très bien, depuis toute petite je jouais avec un ballon de baudruche ou même avec un citron.
Ahouevi : Quels sont les moments inoubliables de votre carrière ?
Ayélé : Mon intégration dans le club Believer FC aujourd’hui Entente II, ma sélection en équipe nationale et le sacre à mi- saison du championnat 2023-2024 m’ont positivement marqué.
De l’autre côté, j’ai été marqué négativement par le match aller et retour contre la Tanzanie, lors des qualifications pour la CAN. C’était un match qui m’avait tellement fait mal. On voyait la qualification, mais ça nous a échappé. C’était un moment très dur.

Ahouevi : Comment voyez-vous l’évolution du football féminin ?
Ayélé : Le football féminin a bien évolué depuis quelques années. Les exemples sont sous nos yeux et les joueuses prennent au sérieux leur boulot et surtout qu’il n’y a plus de “grand club” comme avant. En fait aujourd’hui, tous les clubs se valent c’est-à-dire que le football féminin fait de bons significatifs. Le seul handicap aujourd’hui, ce sont les fonds qui manquent. Si on peut investir, plus dans le football féminin, ça va prendre plus d’ampleur.
Ahouevi : Alors, à quoi ressemble une journée type pour vous en tant que footballeuse ? Racontez-nous.
Ayélé : Eh bien, déjà à 4h30 ma journée commence. Je me réveille et je remercie le Dieu puissant en remettant la journée entre ses mains. Après ça, je fais des petits étirements pour réveiller les muscles et je fais des tâches ménagères. À 6h30, je me mets en route pour l’entraînement. À 9h30 vers 10h, je rentre à la maison, je prends mon bain et je me repose. Et à 14h30, je suis un match à la télé où je cause avec mes amis à propos du match. À 16h, je vais à la salle de gym. Et à 18h, je rentre à la maison.
Ahouevi : Quel est votre plus grand rêve ?
Ayélé : Mon rêve, c’est de devenir une joueuse internationale.
Ahouevi : votre mot de la fin ?
Ayélé : Je tiens à dire un sincère merci à tous les lecteurs et spécialement à Ahouevi pour sa patience et sa considération à mon égard.
Propos recueillis et retranscrits par E.V
