Le Championnat du monde de cyclisme sur route s’est achevé le dimanche 28 septembre 2025 à Kigali, au Rwanda. Pour la première fois, l’événement était organisé sur le continent africain. Au-delà des résultats sportifs, cette édition marque une étape importante dans l’histoire du cyclisme mondial.
Une organisation saluée
Pendant huit jours, Kigali a accueilli les compétitions dans une ambiance conviviale. L’Union Cycliste Internationale (UCI) a salué la qualité de l’organisation. Son président, David Lappartient, a déclaré :
« Beaucoup de délégations, de coureurs, de dirigeants sont impressionnés par la qualité de l’organisation. Tout est parfaitement organisé, tout est sûr, les routes sont magnifiques. Et l’enthousiasme est là ».
Sécurité et hospitalité
La sécurité et l’accueil ont été largement soulignés par les participants. Le Slovène Tadej Pogacar, sacré champion du monde, a affirmé :
« Je me sens plus en sécurité ici que dans beaucoup de pays européens ».

Le Slovène Tadej Pogacar, à nouveau sacré champion du monde, le 28 septembre 2025 à Kigali au Rwanda
Le sélectionneur français Thomas Voeckler a également salué l’atmosphère :
« C’était plus qu’un Championnat du monde, un moment d’échange, de partage au sens large. Les gens sont chaleureux, l’hôtellerie est de qualité. Je n’en ai pas trouvé de points négatifs ».
Participation africaine
Plus de trente pays africains ont pris part à la compétition. Sur les 165 coureurs engagés dans la course élite masculine, seuls 30 ont franchi la ligne d’arrivée. L’Érythréen Amanuel Ghebreigzabhier est le seul Africain à avoir terminé les 267 km du parcours. Les conditions climatiques et l’altitude de Kigali ont constitué un défi supplémentaire pour les athlètes.

L’Érythréen Amanuel Ghebreigzabhier
Wan.
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