Autorisation de la HAAC No 0025/HAAC/12-2020/pl/P

Rédigé par 14 h 55 min Education, Sciences & Technologie

Technologie / Journée internationale des femmes et des filles de science : la parité encore loin du compte selon les Nations Unies

Cette année, l’accent est mis sur la nécessité de réduire les disparités en repensant les politiques publiques liées aux STIM. L’objectif est de favoriser l’égalité des chances et de renforcer l’autonomisation des femmes dans les domaines technologiques.

Malgré une présence marquée dans les secteurs traditionnels, les femmes restent sous-représentées dans les domaines scientifiques. Si leur participation progresse dans certains secteurs historiquement masculins, les disparités persistent dans les domaines des sciences, technologies, ingénierie et mathématiques (STIM).

Un constat sans appel

Selon les données des Nations Unies, les femmes représentent 33 % des chercheurs dans le monde. Leur présence reste marginale au sein des académies nationales des sciences, où elles ne constituent qu’environ 12 % des membres. Dans les secteurs de pointe, notamment l’intelligence artificielle, la situation est d’autant plus préoccupante : seule une professionnelle sur cinq est une femme.

Pour répondre à cet enjeu, l’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé, en 2015, le 11 février comme Journée internationale des femmes et des filles de science. Cette initiative vise à garantir un accès équitable et une participation pleine et entière des femmes aux disciplines scientifiques.

« Il faut veiller à ce que chaque fille puisse envisager une carrière dans les STIM et à ce que chaque femme puisse s’épanouir professionnellement dans ce secteur », a affirmé António Guterres, Secrétaire général de l’ONU.

Combler l’écart des genres et sensibiliser

Cette année, l’accent est mis sur la nécessité de réduire les disparités en repensant les politiques publiques liées aux STIM. L’objectif est de favoriser l’égalité des chances et de renforcer l’autonomisation des femmes dans les domaines technologiques.

La journée du 11 février est également une occasion de sensibiliser l’opinion publique aux enjeux de l’éducation, de la santé et du développement durable. Elle permet à l’ONU, aux gouvernements et à la société civile de mobiliser des ressources et de mener des actions de plaidoyer.

À cette occasion, l’UNESCO réunira des représentants des États membres, des scientifiques, des acteurs des secteurs public et privé, des journalistes et des étudiants. Les débats porteront sur le rôle des technologies émergentes et leur impact sur la réduction de l’écart entre les genres.

Wan.

Source : ONU

Crédit photo : DR

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