Autorisation de la HAAC No 0025/HAAC/12-2020/pl/P

Rédigé par 10 h 19 min Social

Syndicalisme : Une page de 22 ans se tourne à la FTBC

Son nom a été pendant longtemps confondu à la Fédération des Travailleurs du Bois et de la Construction du Togo (FTBC). Après vingt-deux ans au poste de Secrétaire général de cette organisation syndicale, Ayao Gbandjou laisse sa place à Yao Amaglo.

Son nom a été pendant longtemps confondu à la Fédération des Travailleurs du Bois et de la Construction du Togo (FTBC). Après vingt-deux ans au poste de Secrétaire général de cette organisation syndicale, Ayao Gbandjou laisse sa place à Yao Amaglo.

Une nouvelle ère

Ayao Gbandjou a dirigé la FTBC durant plus de deux décennies. Sous son ère, l’organisation syndicale s’est fait un nouveau nom dans le pays. Mais comme toute histoire a une fin, l’heure est venue de tourner la page, pour en ouvrir une autre.

Devenu président honorifique, il lui est confié « des tâches et missions spécifiques dans le but de sauvegarder les acquis et les relations de partenariat aux niveaux national, régional et international ». Une décision figurant dans les résolutions et recommandations adoptées au cours d’un congrès extraordinaire tenu ce vendredi 3 novembre au siège de l’institution à Lomé.

Requiem

La tenue de ce congrès extraordinaire sonne comme une nouvelle ère pour une FTBC qui a connu beaucoup de choses positives mais qui, depuis 2018 est minée par des problèmes relationnels.

L’élection à l’unanimité, sous la supervision des huissiers Yannick Wilson et Labite Tokou de Yao Amaglo est la preuve, dit-on, que la page de la crise appartient désormais à l’histoire.

Le nouveau Secrétaire général de la FTBC reconnait que le processus ayant accouché une nouvelle équipe dirigeante n’a pas été un fleuve tranquille. « Nous avons eu à connaître beaucoup de choses, traverser beaucoup de sentiers semés d’embuches », résume-t-il.

Et de promettre revoir les statuts et le règlement intérieur de leur organisation. « Nous allons revisiter ces statuts pour les adapter au nouveau code du travail. L’autre souci majeur aussi, c’est de pouvoir rassembler tout le monde », insiste Yao Amaglo.

Ce dernier peut compter sur le soutien de son prédécesseur, prêt à l’« accompagner  dans la mesure de (ses) possibilités ». « Ce n’est que la fondation qui est posée, tout est à reconstruire », rappelle-t-il.

Kossivi AMET.

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