À huit jours du choc Togo-Burundi, le compte à rebours est lancé. Le vendredi 25 septembre 2026 à 16h GMT, les Éperviers entameront au stade de Kégué leur campagne d’éliminatoires pour la CAN 2027. Pour espérer retrouver une phase finale qui leur échappe depuis 2017, la sélection togolaise aura besoin de performance sur le terrain, mais aussi de l’élan de tout un peuple.
L’histoire s’écrit ensemble
L’histoire des Éperviers rappelle que les grands parcours naissent souvent dans l’adversité. En 2006, le Togo signait une qualification historique pour la Coupe du monde. En 2013, ils atteignaient les quarts de finale de la CAN en Afrique du Sud. Trois ans plus tard, le 4 septembre 2016, Kégué s’enflammait lors d’un succès contre Djibouti (5-0), ouvrant les portes du Gabon. Ces souvenirs démontrent une chose simple : dans les moments décisifs, cette équipe a déjà su répondre présent.
Un groupe relevé, un adversaire à ne pas sous-estimer
Aujourd’hui, une nouvelle page s’ouvre sous la conduite de Patrice Neveu. Et le défi est de taille. Dans une poule qui comprend également l’Algérie et la Zambie prochain adversaire dès le 29 septembre à Lusaka, la marge d’erreur est minime.
Surtout, le Burundi ne viendra pas à Lomé en victime désignée : sa qualification convaincante au tour préliminaire face au Tchad (8-0 au cumulé) invite les Éperviers à conjuguer ambition et vigilance sportive.
Kégué doit redevenir une forteresse
Pour bien aborder ce parcours, engranger trois points à domicile est prioritaire. Le 25 septembre, Kégué doit faire le plein. Maillots jaunes, drapeaux, chants : l’enceinte doit pousser dès le coup d’envoi.
Lorsque retentira l’hymne national, des milliers de poitrines unies rappelleront la ferveur qui entoure ce maillot : « Togo debout, luttons sans défaillance ! » Puis, devra résonner l’écho familier des tribunes, entre-les « Allez Togo ! » et le célèbre « Vonvon nònò ihééé, vonvon nònò ! ». Dans la réussite comme dans les moments de doute, le public aura un rôle de douzième homme à jouer.
Croire avec lucidité
Y croire ne signifie pas fermer les yeux sur les difficultés sportives. Cela signifie offrir à ce groupe la sérénité et l’énergie nécessaires pour construire ses résultats. Personne ne peut garantir une victoire, mais chacun, du Nord au Sud, dans les villes comme au sein de la diaspora a le pouvoir de transmettre sa force aux Éperviers.
Le chemin vers la CAN 2027 sera long et exigeant. Ce premier pas s’appelle Togo-Burundi.
Rendez-vous le vendredi 25 septembre au stade de Kégué : croyons en nos Éperviers et portons-les vers le succès.
E.V
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