Il y a quelques jours, l’Iran a officiellement demandé que ses matchs de la phase de groupes de la Coupe du monde 2026 soient délocalisés vers un autre territoire.
Le président de la FIFA, Gianni Infantino, a apporté une première réponse catégorique à cette requête.
Interrogé par la chaîne mexicaine N+ Univision, il a tenu à clarifier la position de l’instance dirigeante : « Il n’y a pas de plan B, C ou D, c’est le plan A. » Gianni Infantino a également rappelé que la qualification de l’Iran repose exclusivement sur des critères sportifs : « C’est un pays de football, nous voulons qu’il participe. »
Sur le plan diplomatique, les relations entre Téhéran et Washington restent un facteur de tension majeur. Le président américain Donald Trump a indiqué que la sélection iranienne était « la bienvenue » sur le sol américain, tout en estimant qu’il ne serait « pas approprié » qu’elle participe, invoquant des préoccupations liées à la sécurité.
De son côté, le ministre iranien des Sports, Ahmad Doyanmali, a exprimé de fortes réserves concernant les conditions d’accueil. Il a dénoncé un contexte jugé risqué pour les joueurs, affirmant : « Nos enfants ne sont absolument pas en sécurité », et estimant que les conditions actuelles ne permettent pas une participation sereine.
Malgré ces divergences, Gianni Infantino maintient sa position et affirme vouloir garantir la présence de toutes les équipes qualifiées ainsi que les meilleures conditions possibles pour la délégation iranienne. Sur le plan sportif, l’Iran est engagé dans le groupe G aux côtés de la Nouvelle-Zélande, de la Belgique et de l’Égypte.
E.V.
Crédit photo : D.R
