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Rédigé par 12 h 12 min Football, Sport

Football / CAN 2025 : le Maroc à quelques secondes du casse parfait !

Rappelez-vous par exemple du penalty flagrant refusé aux Taifa Stars de Tanzanie en 8è. Du premier match contre les Comores à cette finale, le petit coup de pouce au pays hôte n’a pas manqué.

Les 3 mousquetaires

Les Lions du Sénégal ont gagné le droit de graver une 2ème étoile sur leur maillot, après celle de 2021, en battant dimanche les Lions de l’Atlas 1-0. Les vaincus eux, devront attendre encore au moins deux ans avant de pouvoir y prétendre, pourtant ce n’est pas faute d’avoir essayé.

De Paris à Madrid, en passant par Londres, Romes, Bruxelles et autres, les titres railleurs et parfois à la limite du politiquement correct ont inondé la toile

Pape Gueye, buteur de la finale – Photo Icon Sport

A l’issue de cette finale, rien n’a été épargné aux joueurs sénégalais dans la presse occidentale. De Paris à Madrid, en passant par Londres, Rome, Bruxelles et autres, les titres railleurs et parfois à la limite du politiquement correct ont inondé la toile.

Qui sème le vent, récolte la tempête

Sans pour autant cautionner les sénégalais d’avoir utilisé les moyens à leur disposition pour contrecarrer un plan antisportif hautement mûri, c’est avoir me semble-t-il la mémoire courte que d’occulter toutes les polémiques d’arbitrage qui ont jalonné la compétition en général et plus particulièrement les matches du pays organisateur.

Rappelez-vous par exemple du penalty flagrant refusé aux Taifa Stars de Tanzanie en 8è. Du premier match contre les Comores à cette finale, le petit coup de pouce au pays hôte n’a pas manqué. Certes, globalement l’arbitrage n’a pas été à la hauteur dans cette compétition, se dégradant sérieusement dès les matches à élimination directe, mais quand même !

Les Lions du Sénégal sont voués aux gémonies pour leur refus de respecter les décisions de Monsieur Jean-Jacques Ndala Ngambo, et avoir quitté le terrain sans son autorisation. Mais, pouvait-il en être autrement ? ce penalty, même s’il est justifié est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase !

Médecin après la mort

En effet, ce sentiment d’injustice a commencé à naitre avec l’arrivée rocambolesque des Lions du Sénégal à la gare de Rabat ! pas de cordon

De Paris à Madrid, en passant par Londres, Romes, Bruxelles et autres, les titres railleurs et parfois à la limite du politiquement correct ont inondé la toile

Brahim Diaz, seul au monde

sécuritaire, etc. Ensuite, l’escorte qui devait amener Pape Thiaw et son joueur en conférence de presse serait arrivé en retard. Puis, les scènes lunaires offertes par les stadiers et les ramasseurs de balles dans la chasse à la serviette d’Edouard Mendy, etc.

Aujourd’hui, la CAF, la FIFA peuvent jouer aux donneurs de leçons avec leurs caisses de résonnance médiatique, en brandissant les lois du jeu, les articles du règlement disciplinaire et autres. Mais peuvent-ils dire la main sur la conscience qu’ils sont exempts de tous reproches ? Outre les désignations fantaisistes des officiels, ils ont failli à leur mission (maîtriser les incidents dès le début en faisant rentrer les deux équipes au vestiaire afin de faire revenir le calme et ne faire tirer le penalty qu’une fois le retour à la normale constaté), comme cela se fait ailleurs !

Aujourd’hui, le résultat est là. Peut-on en toute bonne foi s’empêcher de penser que tout a été mis en œuvre pour que le pays organisateur gagne le trophée quoiqu’il en coûte ? Brahim Diaz n’aurait pas manqué son pénalty que le casse aurait été parfait.

Tony DEE.

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