Face aux effets du dérèglement climatique, la presse est appelée à jouer un rôle clé auprès des populations. C’est dans cette optique que l’Association Togolaise des Journalistes Engagés pour l’Environnement (ATJ2E), soutenue par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), a ouvert ce jeudi à Kara un atelier axé sur la vulgarisation des plans régionaux d’adaptation.
Accompagner la prise de conscience locale
Prévue sur trois jours, cette rencontre s’inscrit dans le cadre du projet national et régional de gestion des risques climatiques au Togo. L’événement rassemble des professionnels de l’information venus de tout le pays.
Les travaux portent sur les enjeux du réchauffement, ses répercussions économiques, la restauration des paysages forestiers et les orientations stratégiques locales. L’objectif est d’offrir aux participants les clés de lecture nécessaires pour rendre ces concepts accessibles aux communautés.
Soutenir la résilience des communautés
Pour le président de l’ATJ2E, Hector Nammangue, la maîtrise de ces dispositifs par les professionnels des médias est indispensable :
« Il est important que les journalistes comprennent ces outils afin de pouvoir les vulgariser auprès des populations. Une meilleure connaissance des mesures d’adaptation permettra aux communautés de développer des réponses plus efficaces. »
Dans son cadre stratégique 2022-2031, la FAO fait de la solidité des systèmes agroalimentaires une priorité. Au Togo, où l’économie repose sur l’agriculture, la foresterie et la gestion de l’eau, l’ajustement aux réalités environnementales est un enjeu crucial. Par cet accompagnement, l’institution onusienne vise la diffusion de données fiables pour guider les décisions locales.
Durant le séminaire, les travaux alterneront sessions théoriques, travaux pratiques et visites de terrain afin de produire des reportages axés sur les solutions de terrain.
Wan.
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