Dans un match déjà considéré comme l’un des plus marquants de sa carrière, l’entraîneur du Soudan du Sud Alberto Antuna, n’a pas caché son émotion.
« C’est juste fou. Ce sera l’un des meilleurs matchs que je n’aie jamais vécus », a-t-il lancé après la rencontre, encore porté par l’adrénaline.
Menée au score dès le deuxième quart temps, son équipe semblait au bord de la rupture.
« J’ai eu l’impression que l’équipe était finie, mais on s’est battus, on a réajusté la défense, changé quelques détails, et surtout… les joueuses ont continué à y croire. »
Ce retournement mental a été le tournant. Petit à petit, le collectif est revenu, jusqu’à prendre l’avantage et ne plus le lâcher.
« À partir du moment où on a pris l’avantage, j’ai senti que ce match était pour nous. »
Au-delà de la performance, c’est l’intensité émotionnelle qui domine :
« Beaucoup d’émotion pour le pays, pour la fédération, pour les joueurs. »
Mais l’heure n’est pas encore à la célébration. Un quart de finale est à jouer et contre l’Ouganda son ancienne équipe.
« Il faut savourer, mais on va encore se battre. Le travail qu’on a fait jusqu’ici… il en valait la peine. »
Miss Darlix.
