La première édition du World Athletics Ultimate Championship s’est achevée ce dimanche 13 septembre à Budapest avec une belle moisson pour l’Afrique. Le continent a décroché quatre titres individuels, grâce au Botswanais Busang Collen Kebinatshipi, à l’Éthiopienne Likina Amebaw, à la Sénégalaise Saly Sarr et à l’Algérien Djamel Sedjati. Chaque champion de l’épreuve individuelle empoche une prime record de 150 000 dollars.
Le premier sacre africain est venu du Botswana, samedi. Busang Collen Kebinatshipi a remporté le 400 m en 43’’39, devant l’Américain Rai Benjamin (44’’15) et le Trinidadien Jereem Richards (44’’23). Le Botswanais s’offre ainsi l’un des succès majeurs de sa jeune carrière.
Dimanche, Likina Amebaw a porté l’Éthiopie au sommet sur 5 000 m. Elle a bouclé la finale en 14’30’’36, devant l’Australienne Jessica Hull (14’32’’39) et sa compatriote Fentaye Belayneh (14’32’’62). L’Éthiopie a particulièrement marqué cette finale, avec plusieurs représentantes parmi les premières places.
Dans le triple saut féminin, le Sénégal a également eu droit aux honneurs. Saly Sarr s’est imposée avec un bond de 15,06 m, soit seulement deux centimètres de mieux que la Cubaine Davisleydi Velazco (15,04 m). Leyanis Pérez Hernández complète le podium avec 14,90 m.
Quelques minutes plus tard, Djamel Sedjati a offert à l’Algérie son titre sur 800 m. L’athlète algérien a remporté une finale très relevée en 1’41’’91, devant le Canadien Marco Arop (1’42’’28) et le Kényan Emmanuel Wanyonyi (1’42’’44).
Avec ces quatre victoires, les athlètes africains totalisent donc 600 000 dollars de primes, sur la base des 150 000 dollars attribués à chaque vainqueur individuel. Une récompense qui vient couronner trois journées particulièrement riches pour le continent à Budapest.
E.V.
Crédit photo : D.R