La Côte d’Ivoire se prépare à accueillir la première édition de la coupe du monde de Maracana, le “Mara’Monde”, du 25 septembre au 7 octobre 2024.
A cet effet, le président de la Fédération Internationale de Maracana Association (FIMAA), l’ivoirien BLEU Louan Jean Charlemagne a accordé une interview exclusive à Ahouevi.
Bonne lecture…
Ahouevi : Bonjour Président, comment se porte le MARACANA en Côte d’Ivoire et en Afrique ?
BLEU L.J.C : Bonjour chers amis de ahouevia. Je suis heureux M. le Journaliste de l’honneur que vous nous faites de nous faire cette interview. Le Maracana en général en côte d’ivoire et en Afrique fait son petit bonhomme de chemin. Vous savez qu’il n’est pas facile dans la vie de se frayer un chemin. Le Maracana est une discipline made in Africa notamment sur le campus universitaire de Cocody à Abidjan en 1970. Et, depuis ce temps, il fait son petit bonhomme de chemin, comme je l’ai dit. Après l’assemblée générale d’Août 2015 à Lomé, où nous

Les Eperviers du Togo quittent Lomé ce mardi 24 09 2024 par la route .
étions 18 délégués pays, nous comptons aujourd’hui 76 nations (fédérations nationales et associations de Maracana). Ce n’est pas simple, puisqu’il faut des moyens colossaux pour entretenir une telle discipline quant à sa promotion internationale et même nationale mais, le Seigneur aidant on essaye de faire ce qu’on peut. C’est d’ailleurs, pour ça qu’après dix éditions de Coupe d’Afrique des Nations, nous en sommes maintenant à la première édition de la Coupe du monde de Maracana à Abidjan, qui est prévue pour se tenir du 25 septembre au 7 octobre 2024.
Ahouevi : Le MARA’MONDE, un projet qui vous tient tant à cœur est sur le point de se réaliser. Quel effet cela vous fait-il d’être le premier organisateur de cette grande messe du MARACANA ?
BLEU L.J.C : Pour parler d’effet, c’est toujours un plaisir pour le Mara’monde qui est un rêve que nous caressons depuis 2016, juste au lendemain de la mise en place en 2015 à Lomé de la Fédération Internationale de Maracana Association soit aujourd’hui une réalité. Nous avons donc au Burkina Faso où se tenait la première assemblée générale ordinaire, lancé ce projet avec nos frères du Canada, de la Suède, de la France et de l’Afrique. Nous avons désigné par appel à candidatures avons commencé par désigner les pays hôtes de cette organisation. Au prime abord, c’est le Canada qui a gagné et qui a hérité de la première édition de la coupe du monde en 2020, mais malheureusement avec la pandémie de la Covid-19 cela n’a pas pu se tenir. La Côte d’Ivoire était programmée pour abriter la deuxième édition de la coupe du monde en 2024, et c’est cette édition qui est devenue la première par la force des choses, la France en 2028 et la Suède en 2032. Aujourd’hui, la Côte d’Ivoire est projetée sur la scène de l’organisation de la première édition, et nous tenons à rassurer les uns et les autres que cette fête Dieu voulant sera un succès puisque nous essayons tant bien que mal de mettre les petits plats dans les grands pour qu’au soir du 7 octobre on puisse dire « Yes, la MaraMonde est lancée ! ».
Ahouevi : la Côte d’Ivoire vient d’organiser avec succès la CAN de football, sûrement l’une des plus belles de l’histoire. Pensez-vous pouvoir en faire autant ?
BLEU L.J.C : Nous ne sommes pas en concurrence avec une institution sportive internationale, le Maracana et la FIMAA font leur petit bonhomme de chemin.
Ahouevi : M. le Président, le mot de la fin ?
BLEU L.J.C : Nous en appelons à la mobilisation autour de cet événement. Le Togo est qualifié, mobilisez-vous, donnez des moyens à l’équipe nationale du Togo qui est un fer de lance au niveau du Maracana africain et mondial. Le Togo a été le premier pays à remporter la première édition de la coupe d’Afrique des Nations catégories seniors à Yamoussoukro et je pense que c’est l’une des rares coupes en sport collectif que le Togo détient. Que la sensibilisation qu’ahouevi lance maintenant puisse aboutir au soutien inconditionnel aux Éperviers du Maracana pour que leur prestation à l’international soit à la hauteur de la dignité du peuple, frère togolais.
Propos recueillis par Tony Dee et retranscrits par Essobiou Victorine.
