L’Université de Lomé vibre au rythme de l’édition 2026 de ses championnats sportifs, lancés officiellement le mercredi 4 mars. Cette compétition, qui mobilise facultés et instituts jusqu’au 27 mars, se distingue cette année par l’intégration de nouvelles disciplines et une participation féminine accrue.
Un duel de haut niveau en ouverture
Le match d’ouverture a opposé la Faculté des Sciences de l’Homme et de la Société (FSHS), championne en titre, à l’Institut National de la Jeunesse et des Sports (INJS). La rencontre s’est soldée par un score de parité (1-1). Rémi Sokpo a ouvert le score pour la FSHS à la 21ᵉ minute, avant l’égalisation d’Ismaël Koukos à la 61ᵉ minute.
Le capitaine de l’INJS, Ismaël Salifou Koukos, a analysé la prestation des siens :
« En première mi-temps, nous avons commis quelques erreurs, notamment dans la relance. À la pause, nous avons réajusté notre organisation, ce qui nous a permis de revenir dans le match et d’égaliser. »
Il affiche clairement ses ambitions :
« Atteindre la finale et tenter de remporter le trophée. »
Innovation et détection de talents
Patchidi Merveille, cheffe division de l’animation de la vie universitaire, se félicite du démarrage de cette édition, marquée par l’arrivée de la natation.
« Nous avons intégré la natation afin d’élargir les disciplines proposées aux étudiants. Nous constatons également une participation plus importante des équipes féminines en basketball et en handball, ce qui est très encourageant », a-t-elle indiqué.

Au-delà de la compétition, l’enjeu est stratégique pour l’institution. Selon elle, ces championnats « permettent aussi de détecter et de former des talents pour représenter l’Université de Lomé lors de compétitions nationales, régionales et internationales. »
Les épreuves se poursuivent jusqu’au 27 mars pour désigner les futurs ambassadeurs du sport universitaire.

E.V
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