Le football togolais ouvre un nouveau chapitre de son histoire. Ce lundi 2 mars 2026 à Lomé, le technicien français Patrice Neveu a officiellement pris les rênes des Éperviers. Cet accord de trois ans scelle une ambition claire : reconstruire, structurer et repositionner la sélection nationale sur l’échiquier continental et international.
Une signature sous le signe de la performance
La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre délégué chargé de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs, Abdul-Fahd Fofana, et du président de la Fédération Togolaise de Football (FTF), Guy Akpovy. Pour ce dernier, cet acte dépasse le cadre administratif pour devenir un moment victorieux marquant le lancement d’une nouvelle ère. Le président de la FTF a d’ailleurs rappelé que les défis majeurs du nouveau sélectionneur reposent sur la performance et des résultats concrets.
De son côté, le ministre a insisté sur la nécessité d’un engagement total des joueurs, appelant à une mobilisation collective de tous les acteurs du sport national.
La méthode Neveu : rigueur et ouverture
Après avoir paraphé son contrat et reçu son maillot officiel, Patrice Neveu a exposé les principes stricts qui guideront son action. Le technicien de 72 ans rejette toute forme d’improvisation au profit d’une organisation rigoureuse.
Ma méthode est très simple, une rigueur dans le travail, une organisation simple et un engagement sincère. C’est uniquement dans ces conditions que nous aurons des résultats…» a-t-il affirmé, précisant que c’est uniquement dans ces conditions que les résultats suivront.
Le sélectionneur a également tenu à rassurer sur l’impartialité de ses choix, affirmant que les portes de la sélection seront ouvertes aux joueurs performants, qu’ils évoluent en championnat local ou à l’étranger.
Un appel à l’union sacrée
Déterminé à bâtir un groupe compétitif pour améliorer le classement mondial du Togo, Patrice Neveu a conclu son intervention par un appel à la cohésion nationale. Il a exprimé sa volonté de construire, avec l’aide des acteurs locaux, une équipe solide capable de rivaliser avec les meilleurs adversaires.
« J’appelle à l’union autour de la sélection nationale », a-t-il lancé.
E.V
Crédit photo : DR



N’est il pas temps de laisser le temps à un compatriote de faire ses preuves, sans trop le perturber avec des interventions intempestives des dirigeants.
Par ailleurs pourquoi ne pas adjoindre un enfant du pays à notre nouvel entraîneur dans l’optique de lui transmettre le flambeau le moment venu.
Pourquoi, jusqu’alors notre légende nationale ESA est toujours écarté de l’organigramme ?