Lomé (Togo) – ce samedi 9 octobre 2021, les Eperviers du Togo ont obtenu un match nul (1-1) miraculeux face aux Congolais en éliminatoires zone Afrique du Mondial Quatar 2022.
Si pour cette 3é sortie, les joueurs semblaient sereins, en pleine forme physique aux dires de Paolo Duarte avant le match, sur le terrain, ce fut une toute autre histoire.
Une lueur d’espoir pour l’avenir
Certes, l’équipe a fait montre de belles qualités mentales, a par moment produit du jeu et a même parfois relevé le défi physique imposé par les congolais. Mais hélas, l’éternel problème de finition, d’efficacité devant le but ne semblent pas avoir été réglé. Fodo Laba, n’est toujours que l’ombre du joueur de club en sélection.
L’équipe togolaise a également semblé manquer d’âme, de véritable patron, d’un aboyeur. Rôle qui semblait dévolu à Alayxis Romao dont le retour avait suscité beaucoup d’espoir. Malheureusement, sa maladresse devant ses buts et le csc qui s’en est suivi a semblé lui couper les ailes.
Quant au scénario du match, il faut reconnaitre qu’il aura été plutôt favorable aux Eperviers qui après avoir été mené dès la 20é minute, sont revenus à la marque à la 58è minute grâce à Placca Fessou et ont alors pesé sur la seconde mi-temps, grâce à la vivacité de Tchakei Marouf.
Les Eperviers l’ont échappé belle !
Puis intervient cette 87é minute et ce penalty accordé puis refusé aux congolais, qui auraient pu réussir le hold up parfait, mais doivent se contenter du point du match nul. Le plus grave pour eux, c’est qu’ils risquent en plus du carton rouge écopé par leur capitaine, Ma Yembo Fernand Destin pour violence verbale et physique à l’endroit de l’arbitre du match, des sanctions pour avoir tenté d’agresser les joueurs togolais à la fin du match.
Tout compte fait, le Togo engrange son premier point de la compétition, retrouve le chemin des filets, grâce à un de ses plus prolifiques réalisateurs (19) buts en championnat avant de s’expatrier, mais muet depuis…. C’est déjà un début. Il faut laisser le temps au temps, mais surtout poser le bon diagnostic pour avancer.
Agbo Love.
