À un mois du coup d’envoi de la compétition, un véritable choc secoue le football africain. La Côte d’Ivoire, pays hôte désigné pour la Coupe d’Afrique des Nations U20, qui devait se dérouler du 26 avril au 18 mai 2025, se retire.
Une annonce inattendue qui plonge la Confédération Africaine de Football (CAF) dans une crise organisationnelle.
Dans un communiqué relayé par Sport News Africa, la Fédération Ivoirienne de Football (FIF) a confirmé la nouvelle : « Par la présente, le Président Yacine Idriss DIALLO, Président de la FIF et du COCAN U20, vous informe que, par courrier officiel, le Gouvernement a notifié à la Fédération Ivoirienne de Football (FIF) le désistement de la Côte d’Ivoire en tant que pays hôte de la Coupe d’Afrique des Nations U20. Conformément aux instructions du Président de la FIF, le Directeur Exécutif a transmis cette information au Secrétaire Général de la Confédération Africaine de Football (CAF) ce mardi 25 mars 2025… », peut-on lire dans ce communiqué.
Ce retrait soudain soulève de nombreuses interrogations sur les véritables raisons de cette décision. Problèmes logistiques, manque de préparation, ou encore un contexte économique ou politique défavorable ? Les raisons officielles n’ont pas encore été précisées.
Un casse-tête pour la CAF
Après le retrait de l’Afrique du Sud, la CAF avait désigné la Côte d’Ivoire pour organiser l’événement, mais celle-ci se désengage également. Trouver un remplaçant dans l’urgence devient désormais un véritable défi.
Face à cette situation, plusieurs solutions s’offrent à la CAF. La première option serait de désigner rapidement un nouveau pays hôte, étant donné que les préparatifs sont déjà bien avancés (tirage au sort, etc.). Toutefois, cela suppose qu’une nation soit prête à relever ce défi à court terme. Reporter la compétition constitue une autre alternative, bien que cela perturberait le calendrier des sélections et des clubs. Enfin, l’annulation de l’édition 2025 serait une décision radicale, privant ainsi les jeunes joueurs de cette précieuse opportunité de se mettre en lumière.
Parmi les pays qui pourraient remplacer la Côte d’Ivoire, le Maroc et le Mali se distinguent comme de potentiels sauveurs.
E.V
