Depuis quatre ans, un rendez-vous musical majeur s’impose dans l’agenda culturel togolais. Ce vendredi 20 février, le festival Les Afropéennes a ouvert sa quatrième édition au Magic Mirror de l’Institut Français du Togo (IFT) à Lomé. La soirée a été marquée par un subtil mélange de sonorités togolaises, capverdiennes, réunionnaises et guadeloupéennes.
Sur scène, le public a vibré au rythme des prestations de Dieudonné Wila, Lucibela et Kabar Jako. Trois univers et trois sensibilités unis par un même fil conducteur : la célébration du métissage culturel. Dans l’atmosphère intime de la salle, les spectateurs se sont laissés transporter par la puissance vocale des artistes.

Un public conquis
« Dès l’entrée, l’atmosphère nous a happés ; c’était intime et chaleureux. Le festival crée un espace où l’on se sent à la fois chez soi et ailleurs. Dieudonné Willa nous a émerveillés par son talent. Les invités venus du Cap-Vert, de La Réunion et de Guadeloupe ont apporté des couleurs musicales rarement entendues sur nos scènes à Lomé. », confie Papyrus, artiste de Slam Jazz.
Ce festival affirme le brassage culturel entre l’Afrique et l’Europe, permettant au public togolais de redécouvrir ses artistes locaux sous un nouveau jour.
Jean-Paul, étudiant, partage cet enthousiasme :
« C’était ma première fois de voir Dieudonné Willa en live ; il a une excellente présence scénique. »
Un avis partagé par Franck, qui salue un artiste « pétri de talent ».

Lancées par Togo Créatif avec le soutien de l’Union européenne, du Goethe-Institut et de l’Institut Français, « les Afropéennes » célèbrent la richesse des patrimoines musicaux africains et européens. Les festivités se poursuivent jusqu’au 22 février 2026 au marché de Cacavéli.
Wan.
