Célébrée chaque 15 octobre, la Journée internationale des femmes rurales met en lumière leur rôle dans le développement. Pour sa 31ᵉ édition, articulée autour du thème « Les agricultrices rurales, au service de la nature », l’événement s’inscrit dans le cadre de l’Année internationale des agricultrices afin de promouvoir leurs droits et de lever les freins à leur épanouissement.
Des actrices face aux inégalités
Conservatrices des semences, protectrices de la biodiversité, gestionnaires de l’eau et actrices de la restauration des sols, les femmes rurales assurent la subsistance des communautés et la préservation des ressources. Elles détiennent également des savoir-faire traditionnels essentiels à la gestion durable de l’environnement.
Pourtant, bien qu’elles représentent près de 40 % de la main-d’œuvre agricole mondiale, leur pouvoir de décision et leurs droits restent limités. Elles se heurtent toujours à des difficultés majeures d’accès à la terre, aux financements, aux équipements, aux technologies et aux marchés.
Des investissements indispensables pour l’autonomisation
Pour améliorer leurs conditions de vie et de travail, les femmes rurales nécessitent un accès équitable au foncier, au crédit, aux services agricoles et à une protection sociale. La charge du travail domestique et de soin non rémunéré qu’elles assument doit également être reconnue et mieux répartie.
À cette occasion, ONU Femmes appelle les gouvernements, les institutions financières et les partenaires au développement à investir directement dans les femmes rurales afin de garantir leur autonomie économique et leur leadership environnemental, de la production à la commercialisation des produits.
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