L’année 2024 a vu l’émergence d’exploits singuliers dans le domaine de l’athlétisme, où des records mondiaux ont été éclipsés par des athlètes Africains.
De la vitesse, du sprint à l’endurance du marathon, la scène mondiale a été redéfinie par des résultats inédits.
Des disques inédits
Le 31 décembre 2024, à Barcelone, la kenyane Béatrice Chebet a franchi une étape historique en établissant un nouveau repère mondial sur le 5 000 m avec un temps de 13’54’’. Elle a ainsi fait tomber un plafond en devenant la première femme à se soustraire à la barre des 14 minutes. Un mois plus tôt, elle avait déjà réécrit les annales du 10 000 m (28’54’’14) avec une double médaille à Eugène.
Autres exploits d’ampleur mondiale
Sur d’autres fronts, Faith Kipyegon a enlevé la victoire au 1 500 m à Paris en 3’49’’04, marquant de son empreinte cette distance. Ruth Chepngetich a quant à elle inscrite son nom en lettres indélébiles en pulvérisant le record du marathon à Chicago, avec un chrono de 2h09’56’’.
John Korir, dans la même discipline, a réalisé une victoire avec un temps de 2h02’44’’, tandis que Letsile Tebogo, le jeune Botswanais a créé la surprise sur le 200 m en 19’’46, lui offrant le titre d’athlète de l’année à World Athletics Awards.
En 2025, les athlètes Africains, après avoir bouclé 2024 de leur empreinte, s’orientent désormais vers les Championnats du monde d’athlétisme à venir, au Japon.
E.V.
