
Cheryl Reed, coach des Lynx de Minnesota. (Pamela Smith / Associated Press)
L’entraineur du Club de Minnesota, n’a pas pu cacher sa déception face à un arbitrage globalement douteux au cours de cette série, et plutôt suspect lors du match 5.
On nous a volé le titre
Pourtant la coach des Lynx de Minnesota, quadruple championne WNBA avec Minnesota (2011, 2013, 2015 et 2017), en a vu d’autres. Mais là, comme tous les observateurs neutres du basket, elle était visiblement choquée par certaines décisions du corps arbitral. Elle regrette par exemple largement la sortie pour 6 fautes personnelles de Napheesa Collier, la pièce maîtresse à jouer de Minnesota, la faute sur Breanna Stewart qui a permis à cette dernière d’arracher la prolongation, ou encore le différentiel de lancers-francs obtenus (21/25 pour New York contre

Jonquel Jones, MVP des Finales WNBA
7/8). « Allez-y, on nous a volé ce titre ! » a-t-elle lancé à la presse. Elle a même demandé que l’arbitrage Vidéo soit revu et que la contradiction puisse être apportée aux décisions arbitrales lors des « Official Review ».
Pourtant, elle ne peut rien y changer et, après cinq échecs en finale, le New York Liberty a enfin été sacré champion WNBA en venant à bout des Minnesota Lynx lors du match 5 (67-62).
Une saison de tous les records
Après ses cinq précédents échecs en finale, New-York inscrit enfin son nom au palmarès après une série palpitante, très tendue et une saison de tous les records. (la ligue américaine a battu ses records de spectateurs, d’audience et de spectateurs, signant notamment un contrat de diffusion de 200 millions de dollars sur 11 ans avec NBC, Disney (ESPN/ABC) et Amazon). Jonquel Jones (17 points, 6 rebonds), MVP surprise de ces finales. Ce dont l’ailière est évidemment très fière.
« Je n’aurais jamais pu rêver d’une chose pareille. Vous savez combien de fois j’ai été mise de côté. Ça a été retardé, mais je suis vraiment heureuse d’y parvenir ici », a-t-elle martelé après la finale, cinq ans après celle perdue avec le Connecticut Sun. Elle rentre encore davantage dans l’histoire. En revanche, C’est le troisième de Breanna Stewart en WNBA.
Tony DEE.
